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Producteurs de bois-énergie & bois de chauffage

Livrez du vrai bois sec, sous 20 % d'humidité, toute l'année.

Fini les litiges, les refus de livraison et la réputation de margoulin. L'humidimètre de votre acheteur devient votre meilleur argument commercial — parce que votre bois passe le test à chaque fois.

Le bois humide vendu pour du sec : c'est devenu la norme du marché

Sur beaucoup de plateformes, un lot annoncé « sec » sort en réalité à 30, 35 % de taux d'humidité à cœur. L'acheteur le découvre à la livraison, humidimètre en main. Résultat, ce sont toujours les mêmes histoires qui reviennent :

  • Des refus de livraison et des semi-remorques qui repartent pleins.
  • Des litiges sur le taux, des avoirs, des remises arrachées.
  • Une réputation de margoulin qui colle à la peau, avis après avis.
  • Un stock immobilisé des mois à sécher dehors, à la merci de la pluie.
  • Du bois bradé vert ou mal ressuyé, faute de pouvoir garantir le sec.

Le problème n'est pas votre bois. C'est de ne pas pouvoir garantir son taux d'humidité, quelle que soit la saison. Tant que c'est la météo qui décide, vous vendez au rabais et vous encaissez les réclamations.

Les seuils qui décident de votre prix de vente

Tout le commerce du bois de chauffage se joue sur quelques points d'humidité. Voici les repères que connaît chaque acheteur sérieux :

< 20 %

Combustion nette, rendement au rendez-vous. Le bois se vend au prix du sec et l'acheteur le recommande.

< 23 %

Le seuil de la revente légale en bois « sec ». En dessous, vous êtes dans les clous ; au-dessus, vous vous exposez.

35 %

Le repoussoir. Un lot affiché à ce niveau fait fuir l'acheteur et alimente la mauvaise réputation.

L'objectif est clair et simple à énoncer : partir d'un bois vert à environ 45 % de taux d'humidité à cœur et descendre sous 20 % sur brut, de façon régulière, hiver comme été. C'est exactement ce que permet le séchoir solaire.

La solution : un séchoir solaire basse température, en hybride pour l'hiver

Des panneaux solaires en toiture produisent de la chaleur. Un échangeur la transfère à un flux d'air, insufflé dans une cellule fermée où repose votre bois. La température de travail reste volontairement basse, entre 25 et 40 °C : c'est un séchoir basse température.

Le séchage est lent et maîtrisé. Il ne force rien : il reproduit, en conditions contrôlées et pilotées, ce que fait l'air libre — mais sans dépendre de la pluie ni des saisons. Cette douceur préserve la matière et limite les gerces, le tuilage et les déformations.

Et quand le soleil manque ? La ventilation reste pilotée en continu, et la version hybride ajoute un appoint biomasse alimenté par vos propres connexes — déclassés, dosses, plaquettes. Vous chauffez votre bois avec votre bois. La cellule tient son objectif sous 20 % toute l'année, parce qu'on raisonne en points d'humidité, pas en heures d'ensoleillement.

Des repères techniques concrets

Le procédé n'a rien d'expérimental. Un kit de référence, à dimensionner selon votre site, affiche par exemple :

~47 kW
puissance thermique par kit
~5 700 m³/h
débit d'air de séchage
jusqu'à ~1 500 m²
surface de séchage couverte par kit
25–40 °C
température maîtrisée, basse température

Le tout est piloté à distance (WiFi, Ethernet ou 4G) : vous suivez et ajustez le séchage depuis votre téléphone, sans monter dans le hangar.

Réassurance normative : panneaux certifiés IEC 61215 et IEC 61730, puissance thermique mesurée selon ISO 9806, marquage CE, indice IP54, fabrication sous ISO 9001. Chiffres et surfaces donnés à titre d'exemple, selon la configuration retenue.

Un exemple chiffré, à cadrer selon votre configuration

Exemple selon configuration

Sur une activité qui sèche aujourd'hui son bois par voie conventionnelle, le poste énergie pèse souvent 40 à 60 % du coût de séchage. En substituant une chaleur solaire, ce poste est directement attaqué. À titre d'illustration :

Bois vert ≈ 45 % à cœur Livré < 20 % sur brut

De quoi vendre au prix du sec, supprimer les refus de livraison et sécuriser la marge année après année. Les gains réels dépendent de votre volume, de votre bâtiment et de votre énergie actuelle : ils s'établissent au cas par cas, sans promesse chiffrée.

Les deux questions que tout le monde pose

Et la nuit, l'hiver, sans soleil, ça sèche vraiment ?

Oui. La ventilation est pilotée en continu et l'appoint biomasse de la version hybride prend le relais en période couverte, alimenté par vos connexes. On ne compte pas les heures de soleil, on suit le taux d'humidité jusqu'à l'objectif. La continuité hiver est le cœur du dispositif, pas un angle mort.

Un séchage rapide ne va-t-il pas gercer et déformer mon bois ?

C'est justement l'inverse. Ici, le séchage est lent et maîtrisé, entre 25 et 40 °C. Il reproduit l'air libre sans à-coups : la basse température et l'homogénéité de l'air limitent les gerces, le tuilage et les déformations. On préserve la matière au lieu de la brusquer.

Et le financement ? Les CEE prennent le relais

L'investissement se dé-risque par les certificats d'économies d'énergie, via la fiche standardisée AGRI-EQ-110. Selon les configurations, la prime peut couvrir jusqu'à 100 % du coût de l'installation*. Chaque dossier passe un contrôle sur site par un organisme accrédité COFRAC — une exigence du dispositif, et votre meilleur filtre contre les offres fantaisistes.

Voir comment c'est financé, et comment reconnaître un dossier sérieux →

*Prise en charge jusqu'à 100 % sur l'offre standard, sous conditions d'éligibilité au dispositif CEE (fiche AGRI-EQ-110).

Votre bois mérite de passer le test de l'humidimètre

En quelques questions, vérifiez si votre bâtiment et votre activité remplissent les conditions du dispositif. Réponse claire, sans engagement.

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Questions fréquentes

Et la nuit, l'hiver, quand il n'y a pas de soleil ?

La ventilation reste pilotée en continu et la version hybride ajoute un appoint biomasse alimenté par vos propres connexes (déclassés, dosses, plaquettes). Le séchage se raisonne en points d'humidité, pas en heures d'ensoleillement : la cellule tient son objectif sous 20 % même en période couverte.

À quelle température sèche-t-on le bois ?

Entre 25 et 40 °C. C'est un séchage lent et maîtrisé qui reproduit l'air libre en conditions contrôlées. Cette basse température limite les gerces, le tuilage et les déformations : on ne brutalise pas la matière.

Quel taux d'humidité peut-on viser ?

L'objectif type est de passer d'un bois vert à environ 45 % de taux d'humidité à cœur à moins de 20 % sur brut. Le seuil de moins de 23 % ouvre la revente légale en bois « sec » ; sous 20 %, la combustion est nette et l'acheteur le vérifie lui-même à l'humidimètre.

Faut-il un bâtiment particulier ?

Oui : un bâtiment ou hangar fermé est requis pour la cellule de séchage, ainsi qu'un SIRET et la propriété du site ou un bail long. Le dimensionnement se fait selon votre surface de toiture et votre volume annuel.

Comment l'installation est-elle financée ?

Par les certificats d'économies d'énergie, via la fiche standardisée AGRI-EQ-110. Selon les configurations, la prime peut couvrir jusqu'à 100 % du coût de l'installation, sous conditions d'éligibilité. Chaque dossier passe un contrôle sur site par un organisme accrédité COFRAC. Le détail est page Financement.

Pour approfondir le principe du séchage solaire de façon neutre, un guide d'information indépendant fait le tour du sujet : le guide du séchage solaire.